Refonte de site vitrine

S.M Taxi 80 — Refonte complète du site d'un taxi de Lucheux, dans la Somme

S.M Taxi 80, c'est Sofiane, chauffeur de taxi à Lucheux, dans la Somme, titulaire de l'autorisation de stationnement de la commune. Une BMW 320e hybride, un service 24h/24 et 7j/7 : courses locales entre Lucheux, Doullen…

Visiter smtaxi80.fr
Aperçu de S.M Taxi 80 — Refonte complète du site d'un taxi de Lucheux, dans la Somme

Le contexte

À qui ça s'adresse

S.M Taxi 80, c'est Sofiane, chauffeur de taxi à Lucheux, dans la Somme, titulaire de l'autorisation de stationnement de la commune. Une BMW 320e hybride, un service 24h/24 et 7j/7 : courses locales entre Lucheux, Doullens et Amiens, transferts vers les gares d'Amiens et de Haute-Picardie, et vers les aéroports de Beauvais, Roissy, Orly, Lille-Lesquin et Bruxelles. Une clientèle qui appelle, souvent la veille pour le lendemain matin, parfois à minuit depuis le dernier train. Sofiane parle français et arabe ; une partie de ses clients partent de Lesquin ou de Bruxelles pour le Maghreb ou l'Afrique de l'Ouest.

La problématique

Ce qui ne marchait pas

Sofiane est un ami, et il ne savait pas que je faisais des sites. Quand il m'a parlé du sien, j'ai commencé par ce que je fais sur chaque dossier : un audit complet, offert. Le site avait été livré en mars 2026 pour 100 €. Six mois plus tard, aucun appel n'en venait, et Sofiane pensait que c'était normal. Ça ne l'était pas. Son site était la copie du site d'un autre taxi, à Boves, près d'Amiens — un taxi qui n'existe plus — reprise sans être nettoyée : les liens « Accueil » et « Lucheux » envoyaient encore vers ce taxi disparu, et les mentions légales pointaient vers celles du prestataire. Le mode « site en construction » n'avait jamais été désactivé : un visiteur tombait sur une page noire avec un logo, sans numéro de téléphone. L'adresse email affichée en pied de page était sur un nom de domaine qui n'existait pas — chaque message partait dans le vide, sans que personne ne le sache. Treize extensions en retard de mise à jour, deux modules de réservation dont un sans licence, l'article « Hello world ! » d'origine encore en ligne. Aucune fiche Google Business, alors que pour un taxi, la carte est l'essentiel de la visibilité. Et le nom de domaine était enregistré au nom du prestataire, sur son compte.

La solution

Comment on l'a construit

Huit pages HTML sur mesure, sans CMS : accueil, une page par zone (Doullens, Amiens), une page aéroports avec la grille tarifaire publique, contact, mentions légales et CGV complètes — numéro d'autorisation de stationnement, carte professionnelle, capital, clause de médiation. Rien à mettre à jour, rien à pirater.

  • Ses vraies photos — le taxi sous la porte du château de Lucheux, la gare d'Amiens la nuit, le coffre chargé de valises : douze photos de Sofiane, pas une image de banque, servies en WebP en quatre tailles selon l'écran.
  • Un formulaire de contact qui arrive — l'ancien n'avait ni destinataire ni traitement. Le nouveau parle au serveur mail du VPS, signe en DKIM, filtre les robots (champ piège, délai minimum, plafond par adresse IP) et a été testé contre l'injection d'en-têtes.
  • Des données structurées écrites à la main — TaxiService, LocalBusiness et FAQPage, cinq aéroports en zone desservie, horaires 24/7, langues parlées. Google sait qui fait quoi, où et quand.
  • Zéro traceur, zéro dépendance externe — statistiques auto-hébergées sans cookie, polices servies depuis le site, icônes en sprite SVG, aucun CDN. Pas de bandeau cookies, parce qu'il n'y a rien à consentir.
  • Le nom de domaine récupéré et transféré sur le compte du client, à son nom. Le détail est plus bas, ça vaut le récit.
  • Un écran de validation pendant toute la phase de préparation : Sofiane a vu, relu et validé son site sur une adresse provisoire avant que quiconque d'autre ne le voie.

Stack : HTML / CSS / JS statique · PHP 8.4 (formulaire) · nginx · Docker / Traefik · Let's Encrypt · Umami · Postfix / OpenDKIM · images WebP · polices woff2 auto-hébergées.

Page d'accueil de smtaxi80.fr : le taxi sous la porte du château de Lucheux
La grille tarifaire publique des transferts aéroports
La page d'accueil sur mobile, avec le bouton d'appel

Résultats

Ce que ça a changé

Le site est en ligne depuis le 12 septembre 2026. Voici ce qui est mesuré — pas estimé :

100
SEO (Lighthouse mobile)
100
accessibilité
100
bonnes pratiques
1,2 s
premier affichage sur mobile
0
traceur tiers

Ce que la refonte a changé, point par point :

  • Le site est visible. Plus de page noire : téléphone cliquable sur chaque page, bouton d'appel flottant, horaires et zones dès le premier écran.
  • Les messages arrivent. Formulaire testé en conditions réelles : accepté par la messagerie du client, signature DKIM valide, tentatives d'injection bloquées.
  • Performance mobile : 74 → 98 le jour de la mise en ligne. Bibliothèque d'icônes remplacée par un sprite SVG, polices auto-hébergées, photos en WebP responsives, compression et cache côté serveur : le premier affichage est passé de 3,9 s à 1,2 s, le plus gros élément s'affiche en 2,4 s (seuil « bon » de Google : 2,5 s). Je mesure mes propres livraisons avec les outils de Google, et je corrige avant d'en parler.
  • Accessibilité : 93 → 100. Ordre des titres et contraste du pied de page corrigés le même jour.
  • Le nom de domaine est à son nom, sur son compte. S'il change de prestataire demain, il part avec.
  • Les tarifs aéroports sont publics, en « à partir de », avec le prix annoncé avant le départ — ce que cherchent les gens qui tapent « taxi Lucheux aéroport » à 23 h la veille d'un vol.
  • Payé une fois le site validé, sans acompte. C'est ma règle pour les artisans : vous payez quand ça marche, pas avant.

La suite ne dépend plus du code : fiche Google Business, Search Console, annuaires locaux. Le site est construit pour ça — données structurées, adresse, horaires, zones — il n'attend que la fiche.

Galerie

Le produit en images

Les trois services du taxi, illustrés par les photos du client : courses locales, gares et aéroports, trajets médicaux
La grille tarifaire publique des transferts aéroports depuis Lucheux, Doullens et Amiens
La FAQ du site, reprise en données structurées FAQPage pour Google

Le mot du développeur

Trois mois pour un nom de domaine

Le site, c'était trois semaines. Le nom de domaine, trois mois. Il avait été acheté par l'ancien prestataire, sur son compte, chez un autre bureau d'enregistrement. Pour le transférer, il faut un code d'autorisation que seul le titulaire peut fournir. Le premier code est arrivé le 17 juin. Quand il a enfin pu servir, il était périmé : ces codes ne vivent qu'un mois. Le deuxième est arrivé le 2 septembre. Le registre a accepté le transfert le 10, et le site est passé en ligne le 12.

Entre-temps, tout était prêt et attendait. J'avais écrit un script de bascule qui refuse de tourner tant que le DNS ne pointe pas vers le serveur — parce qu'un certificat demandé trop tôt échoue, et qu'un échec sur un nom peut faire tomber les certificats des autres sites du même serveur. Le jour J, il a retiré l'écran de validation des huit pages, poussé les fichiers, ajouté le domaine à la configuration et vérifié les redirections. Deux minutes.

Ce que je retiens : un nom de domaine, c'est l'adresse d'une entreprise. Quand il est au nom de quelqu'un d'autre, le client ne possède pas son site, quel que soit le prix payé. Celui de Sofiane est aujourd'hui sur son compte, à son nom. S'il change de prestataire demain, il part avec.

Hakim Snoussi

Hakim Snoussi

Fondateur · Snoussi IA Dev Consulting

Un projet similaire en tête ?

On en discute autour d'une session de 30 min.